Le Sénat auditionnait ce mercredi 15 mai Patrice Vergriete, le ministre délégué chargé des Transports et Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France. Si ces deux responsables politiques reconnaissent à mi-mot que les habitants de Paris et de l’Île-de-France pourraient rencontrer des difficultés pour se déplacer pendant les Jeux olympiques et paralympiques, ils font aussi valoir « l’accélérateur formidable » que représente l’organisation de cet évènement pour la construction de nouvelles infrastructures.
Au micro de Public Sénat, le président du groupe Les Républicains au Sénat soutient la mise en œuvre de l’état d’urgence, décrété quelques heures plus tôt par le président de la République. « Il faudra restaurer le dialogue, mais après que la sécurité et la tranquillité soient revenues », rappelle-t-il.
A la sortie des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le président du groupe socialiste du Sénat, Patrick Kanner a pointé du doigt la responsabilité du gouvernement dans la situation en Nouvelle-Calédonie.
Les questions d’actualité au gouvernement du Sénat ont largement porté sur la situation alarmante de la Nouvelle-Calédonie où l’état d’urgence va être décrété après deux nuits de violences qui ont fait plusieurs centaines de blessés et 4 morts.
Au lendemain de l’assassinat de deux agents pénitentiaires dans l’Eure, le ministre de l’Intérieur a appelé à « tous se réveiller », face à une consommation qui n’est « jamais festi[ve], mais toujours mortel[le] ».
Le ministre de l’Intérieur a fait part de son « émotion en tant que ministre de l’Intérieur » après le décès d’une quatrième personne dans les violences en Nouvelle-Calédonie, un gendarme de 24 ans.
Dans l’hémicycle du Sénat, le Premier ministre Gabriel Attal a rendu hommage aux personnels pénitentiaires, après la mort de deux agents dans l’attaque d’un fourgon mardi. « Notre détermination pour retrouver les auteurs, pour les juger, pour les sanctionner le plus lourdement possible, est totale », a-t-il assuré.
Alors que l’Etat d’urgence doit être décrété en Nouvelle-Calédonie, au lendemain d’une nuit de violences meurtrières, le président du Sénat a exprimé sa solidarité à l’égard des forces de l’ordre.
L’état d’urgence va être décrété en Nouvelle-Calédonie après une nouvelle nuit de violences en lien avec le projet loi constitutionnelle visant à élargir le corps électoral pour les élections provinciales que vient d’adopter le Parlement. Si Emmanuel Macron juge souhaitable l’émergence d’un accord sur l’avenir institutionnel de l’Archipel entre indépendantistes et loyalistes, il prévient qu’en l’absence d’accord, le Congrès de Versailles approuvera la révision constitutionnelle d’ici fin juin.
L’examen de la réforme de l’audiovisuel public débute à l’Assemblée nationale. La commission des affaires culturelles a voté pour le déplafonnement des recettes publicitaires dans le secteur. L’amendement déposé par le gouvernement suscite la colère des acteurs, privés comme publics, mais est aussi désapprouvé par la droite sénatoriale qui fait de cette proposition une « ligne rouge ».
Le président de la République a annoncé que le gouvernement allait instaurer l’état d’urgence dans l’archipel, touché par des violences meurtrières, à partir de cet après-midi.
« L’école catholique ne fait pas pareil et assume que son projet éducatif ne soit pas neutre » a affirmé le secrétaire général de l’enseignement catholique, Philippe Delorme, auditionné par le Sénat. Les sénateurs de gauche ont pointé le manque de mixité de ces établissements, quand ceux de droite ont pris la défense de l’enseignement catholique privé.
Le nouveau projet de loi agricole qui arrive mercredi à l’Assemblée nationale est censé permettre au secteur de sortir la tête de l’eau et pérenniser sa production pour les années à venir, au risque de lorgner sur les impératifs environnementaux et écologiques, dénoncent ses détracteurs.
Auditionnés ce mardi 14 mai par la commission d’enquête sénatoriale sur les influences étrangères, les vérificateurs d’information (ou « fact-checkers ») ont présenté leurs méthodes visant à lutter contre la désinformation dans les médias. Objectif ? « Restaurer la confiance d envers les médias », alors que le dernier baromètre du CEVIPOF a révélé que seuls 28% des Français déclarent avoir « confiance » en eux, arrivant à la 18e position sur 20 organisations testées, ne devançant que les partis politiques (20%) et les réseaux sociaux (16%).
Le 21 mai, les sénateurs débattront d’un texte prévoyant une plus forte régulation et une taxation des meublés de tourisme. La proposition de loi vise principalement à enrayer le développement des locations via la plateforme Airbnb, qui provoque « un emballement spéculatif inacceptable » sur le marché de l’immobilier.
Auditionné devant la commission spéciale sénatoriale sur le projet de loi relatif à la simplification économique, Bruno Le Maire a fait face au scepticisme de plusieurs sénateurs, de gauche comme de droite, au sujet d’une refonte importante du bulletin de paie.
Entouré d’Eric Ciotti et d’Annie Genevard, la tête de liste Les Républicains a présenté mardi un programme pour tenter de sortir de l’ombre de Jordan Bardella et Valérie Hayer.
Ce mardi, Le Monde publie la tribune de près de 150 personnalités, notamment des actrices, appellent à la mise en place d’un ambitieux plan de lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Un appel lancé alors qu’Emmanuel Macron a ouvert la voie à une évolution de la définition juridique du viol, pour y intégrer la notion de consentement. La présidente de la délégation sénatoriale aux droits des femmes réclame de son côté une meilleure formation de la police et de la justice.
Dans la nuit de lundi à mardi, des affrontements d'une extrême violence ont opposé manifestants et forces de l'ordre à Nouméa, alors que les députés examinaient à Paris une révision constitutionnelle décriée par les indépendantistes. Selon Patrick Roger, spécialiste des Outre-mer et auteur de l’ouvrage à paraître « Nouvelle Calédonie, la tragédie » (Cerf), cette mobilisation sans précédent depuis les années 1980 s’explique notamment par les transformations qu’a connu la société calédonienne ces dernières années.
DEA à la française, parquet national antistupéfiants, plan anticorruption… En trois tomes et 35 recommandations, le rapport de la commission d’enquête du Sénat pointe les failles des politiques publiques dans la lutte contre le narcotrafic et propose « un traitement de choc » pour mettre fin à l’impunité dont jouissent les criminels du haut spectre, au risque sinon de voir la France se transformer en narco-Etat.