Le premier tour des élections municipales de 2026 confirme une tendance désormais bien installée dans la vie politique française : un niveau d’abstention relativement élevé. Selon les projections d’Ipsos-BVA, celle-ci atteindrait 44 % à 20 heures, soit un peu moins qu’en 2020 mais toujours à un niveau important. Qui n’est pas allé voter ? Sociologie des abstentionnistes.
89 % des personnes proches de LFI sont favorables à des alliances ou fusions avec le PS au second tour, contre 36 % chez les proches du PS. A droite, 64 % des personnes proches des LR sont favorables à des fusions RN/LR, mais ils sont aussi à 69 % favorables à des fusions avec Renaissance ou Horizons. Chez les personnes proches du RN, 78 % se disent favorables aux fusions de listes RN/LR, selon notre sondage Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.
D’après un sondage Ipsos BVA, les abstentionnistes qui n’ont pas voté aux élections municipales mettent peu en avant un désintérêt global pour la politique. Ils expliquent davantage leur abstention par la conviction que ces élections ne changeront rien à leur vie quotidienne ou que les résultats sont connus d’avance.
Malgré une participation moins importante que prévu, les Français semblent encore intéressés par les élections municipales, d’après un sondage Ipsos BVA. La perception du scrutin varie selon la taille des communes, mais aussi selon les proximités partisanes des électeurs, avec des sympathisants de LFI et du RN qui ont une vision beaucoup plus nationale du scrutin.
CARTE - Le premier tour des élections municipales s'est tenu ce dimanche 15 mars 2026 dans 35 000 communes. Découvrez dès maintenant si votre maire a été élu dès le premier tour, ou si un second tour sera nécessaire le 22 mars.
Emmanuel Grégoire en tête à Paris, Benoît Payan au coude-à coude avec Franck Allisio à Marseille, Eric Ciotti en tête à Nice…Retrouvez les principaux résultats, les points chauds, les déclarations et nos analyses, sans oublier notre carte interactive, avec les résultats, commune par commune.
Alors qu’un nouveau mode de scrutin est mis en place à l’occasion des élections municipales de 2026 pour les communes de moins de 1 000 habitants et pour les villes de Paris, Lyon et Marseille, retour sur les règles du scrutin électoral.
Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de participation à midi, pour le premier tour des élections municipales 2026, s’établit à 19,37 %. Un léger rebond par rapport au scrutin de 2020.
Comme à chaque élection, vous allez devoir attendre 20h pour connaître les estimations ou même les résultats définitifs, même dans les communes où les bureaux de vote ferment à 18h. Explications.
Les dimanches 15 et 22 mars prochain, les électeurs sont appelés à élire leur nouveau conseil municipal. Suivez les soirées électorales aux côtés de Public Sénat et de LCP-Assemblée nationale, au cœur d’un dispositif d’ampleur en partenariat avec Ipsos Bva.
Les dimanches 15 et 22 mars, les électeurs votent pour les élections municipales. Citoyens, candidats et partis politiques attendront avec attention les résultats du premier puis du second tour, aussi bien dans leur commune qu’à l’échelle nationale.
Avec l’éclatement du paysage politique, dans de nombreuses communes, le second tour des municipales pourrait se transformer en triangulaire, quadrangulaire, voire plus. Ces scénarios ont plus de chances de se produire par rapport à d’autres élections à cause des règles spécifiques du scrutin.
Avec la guerre en Iran, l’Europe encaisse le choc d’un conflit qu’elle n’a pas voulu mais qu’elle subit. Si les 27 sont globalement prudents dans leur réaction aux frappes américano-israéliennes, ils montrent des hésitations dans leur réponse. Une chose est sûre : les prix du pétrole et du gaz flambent et les Européens cherchent le moyen de limiter les dégâts de ce choc énergétique. Alors, comment l’Union européenne peut-elle relever le défi de cette nouvelle crise ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D) et Isabel Wiseler-Lima (Luxembourg, PPE).
Les résultats des élections municipales ne pourront pas être connus avant 20 heures, comme l’entend la loi française. Cette mesure vise à ne pas influencer le comportement des électeurs avant la fermeture de l’ensemble des bureaux de vote.
De Paris, que la gauche tente de conserver face à la droite de Rachida Dati, à Lyon, où les écologistes sont menacés par Jean-Michel Aulas, en passant par Le Havre, où Edouard Philippe joue son avenir, ou encore Nice, où Eric Ciotti et Christian Estrosi se mènent une guerre fratricide, tour d’horizons des principales villes à suivre pour le premier tour des municipales.
Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.
Droite comme gauche partent divisées pour l’élection municipale à Limoges. Ancien bastion de gauche passé à droite depuis 2014, la ville pourrait à nouveau changer de couleur politique. Le résultat du premier tour sera déterminant pour d’éventuelles alliances.
Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.
La veille des élections, les candidats et leurs équipes sont astreints au silence, concernant la propagande électorale : ils ne peuvent diffuser ni tracts, ni messages sur les réseaux sociaux. La diffusion de nouveaux sondages est également proscrite.