Le conseil de Rocard à Hollande face aux attaques : « Qu’il se taise »

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Par Public Sénat
Le 14.11.2011 à 18:30

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Michel Rocard était l’invité du 19h de Public Sénat, ce lundi, sur Public Sénat. Interrogé sur l’attaque de Jean-Luc Mélenchon contre François Hollande, qui a qualifié le candidat PS de « capitaine de pédalo », l’ex-premier ministre conseil le silence. Hollande « doit se taire », a-t-il lancé.

« Toute la presse demande à ce qu’on commence la campagne électorale », souligne Michel Rocard. Or selon l’ancien premier ministre, la présidentielle se joue dans « les 6 dernières semaines ». « Plus de deux mois avant le scrutin, (les instituts de sondage) collectent une notoriété, (…) pas des intentions de vote. La campagne, ça dure deux mois. Avant, ça ne sert à rien », ajoute Michel Rocard. Il ajoute : « Un candidat sous projecteur des medias s’use, se fatigue ». Et insiste : « Qu’il se taise. Pourquoi répondre ? »

Michel Rocard se montre dur face au candidat du Front de gauche. « Mélenchon dit beaucoup de bêtises ces temps derniers ». Il lui enlève même la légitimité de sa candidature : « Il n’a aucune chance d’être élu, il vient pour défendre deux ou trois idées, il n’est pas candidat à la présidentielle vraiment, c’est un détournement de procédure ».

Interrogé sur la situation de Dominique Strauss-Kahn, Michel Rocard « trouve qu’on devrait maintenant le laisser tranquille ». « C’est une souffrance ». En août dernier, le socialiste avait affirmé que « Dominique Strauss-Kahn a visiblement une maladie mentale », estimant que l'ex-patron du FMI est incapable de « maîtriser ses pulsions ».

 
gregoguerreiro
La morgue de Rocard n'a pas de limite. Le voici, lui qui n'a été somme toute qu'une sorte de concorde de la politique française, singeant Baroin qui estimait récemment que les socialistes n'avaient remporté les élections législatives que "par effraction". I y aurait ainsi des candidats "naturels", "légitimes" propriétaires de la chose publique, ou du peuple français ou encore de leur cheptel électoral, et les autres.
fred
Il y a donc une procédure pour distinguer les vrais candidats à la présidentielle des faux? Une autre que celle des 500 signatures? Le détournement du sens des mots est évident: l'oligarchie aimerait qu'il ne soit permis d'être élus qu'à ses propres candidats.

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