Je quitte "la Capitale de la Scandinavie" pour aller dans une autre... capitale de la Scandinavie. #vudel'extérieur #Stockholm #Oslo
Remaniement imminent et sous haute tension
Au jeu de poker menteur, François Baroin va-t-il gagner ? La nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI ouvre de fait la porte à un nouveau remaniement. Il devrait intervenir très vite, peut-être dès aujourd’hui. Les tractations vont bon train.
En lice, pour remplacer Lagarde à l’Economie, François Baroin, Bruno Le Maire et Valérie Pécresse. D’une journée à l’autre, les rumeurs et favoris du moment changent vite. Selon Le Figaro, ce matin, c’est François Baroin qui tient la corde. Il serait préféré à Bruno Le Maire, qui resterait à l’Agriculture, et pourrait hériter du poste de porte-parole. Dans ce jeu de chaises musicales, Valérie Pécresse remplacerait le maire de Troyes au Budget.
La pression – ou le caprice ? – exercée par François Baroin aurait donc marché. « Si je ne remplace par Christine Lagarde, je démissionne », aurait-il averti, selon Le Figaro. Un collaborateur de Bruno Le Maire parle, sur le blog du journaliste du Monde Arnaud Leparmentier, de « crise d’hystérie » du ministre… Un familier de l’Elysée cité par Le Figaro en tire cette conclusion : «On a l'impression que le Président cède à tous les caprices»… La veille, pourtant, c’était un autre scénario qui semblait se dessiner : à savoir Le Maire à Bercy. « Depuis hier soir, c'est la guerre », résume une source proche du gouvernement, citée par l’AFP.
Ce matin à 9 heures, Nicolas Sarkozy et François Fillon se sont entretenus au sujet du remaniement. Les autres entrants seraient des centristes, manière d’affaiblir Jean-Louis Borloo : François Sauvadet, le président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale, qui deviendrait secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire et le secrétaire général adjoint l'UMP, Marc-Philippe Daubresse. Cité à la Recherche, on lui a proposé le poste de ministre, auprès du ministre du Budget, chargé des Comptes et de la Fonction publique. Selon nos informations, il a refusé et attend une autre proposition.
« Il arrive assez souvent au Président de changer à la dernière minute », rappelle toutefois un habitué des couloirs de l'exécutif. Ce remaniement aura une autre conséquence : diviser les ex-chiraquiens, qui, aux côtés de Jean-François Copé, affichaient leur unité.

.jpg)



Réagir